En portant mon gobelet de café à ma bouche, et en soufflant dessus pour le refroidir, une légère buée vient se déposer sur mes lunettes... J'en profite pour regarder à la dérobée mon directeur dans
son costume de Deschiens, écrire au tableau de sa sale écriture pressée les informations inutiles du jour.
Rien n'y fait et même pas le flou sur mes verres, il me parait toujours aussi antipathique. son déhanchement, le souffle bas qu'il pousse à chaque ligne, son crane dégarni...
J'en viendrais volontiers à le hair.